Nous arrivons à Arica de très bon matin, comme d’habitude nous n’avons pas bien dormi dans le bus qui était vraiment cracra … Après dix minutes de marche, nous arrivons au second terminal de la ville où nous allons acheter nos billets pour La Paz, en espérant qu’il reste de la place. Il est 7h30 et le bus ne part qu’à 9h30 ce qui nous laisse le temps de retourner au premier terminal et de nous installer à un petit café pour nous réchauffer avec des tasses de maté de coca !
L’heure arrive et le bus est plutôt correct, on s’attendait à bien pire pour une compagnie Bolivienne. Le trajet est censé durer six heures mais nous en mettrons au final quasiment dix. La route n’est en plus pas très bonne et on avance parfois vraiment doucement.
Nous arrivons en début d’après-midi à la douane Chilienne. Tout le monde descend du bus mais les formalités sont vite accomplies et vingt minutes plus tard, nos voilà tous remontés et à nouveau en route.
Vingt minutes plus tard, halte à la douane Bolivienne cette fois ; tous les bagages sont débarqués et il faut faire la queue pour avoir son coup de tampon avant de se faire fouiller le contenu des sacs. On a de l’alcool, des fruits et biscuits qu’on est censé déclarer mais on ne comprend pas grand chose à leur paperasse et on décide de ne rien dire ; ca passe comme une lettre à la poste ! On rejoint ensuite le bus à pied quelques mètres plus loin et remontons à nouveau. Nous sommes franchement claqués, pourtant le voyage va être encore très long.
On arrive à la Paz en toute fin d’après-midi. La gare routière est un véritable capharnaüm, il y a tout juste la place pour que les bus se garent et l’intérieur grouille de personnes qui hurlent les destinations et horaires de départ des prochains bus.
Comme à notre habitude, nous ne prenons pas de taxi et décidons de rejoindre notre hôtel à pied, qui se révèlera en fait être une sorte d’auberge de jeunesse pour fêtards cocaïnomanes … On vous passe les détails ! Nous nous étions pour une fois offert le luxe d’une salle de bain privative : il n’en sera rien, les tuyaux ne marchent plus et nous devrons utiliser les sanitaires communs où l’eau chaude se montrera bien capricieuse.
Notre chambre donne sur l’une des rues principales, on l’a certes voulu car nous souhaitions être dans le centre pour ne pas avoir à prendre le taxi quotidiennement. Sauf qu’on ne se rendait pas compte du bruit insupportable des bus et voitures et surtout des klaxons qu’on devrait leur interdire ici … Notre lit est tout mou et en forme de cuvette. Les sanitaires sont plus que douteux … Pour couronner le tout, il y a une ampoule dans le couloir qui donne juste sur une petite fenêtre en haut de notre chambre. Bien sur, les gens n’y font pas attention et on doit se relever trois ou quatre fois pour éteindre en plus d’aller râler auprès de nos voisines qui hurlent au beau milieu de la nuit. Bref, entre l’altitude et la fatigue, ce n’est vraiment pas le repos dont nous avions rêvé …








Le bus est long, mais les paysages sont toujours aussi magnifiques.
Une autre réalité de voyage vous a plongé dans le quotidien de bon nombre de Boliviens sans doute!
Belle montagne enneigée !
Les températures doivent être basses!
Bisous.
A vous lire, je me dis que vous avez la vie difficile!!!!!!Vous êtes jeunes et ces désagréments passagers et exceptionnels sont déjà de lointains souvenirs!!! Evidemment, ce n’est pas très cosy mais il y a pire! Don’t complain, be happy! Love from us.
Pas vraiment d eau mais un lit en forme de cuvette…. je connais un endroit avec une baignoire et beaucoup d’eau mais ce n’est pas en Bolivie. … c’est pour bientôt. Bisous a vs 2
Bien reçu, donc je note sur l’agenda de mon futur non-tour du monde: impérativement zapper La Paz! Argh, mais vous êtes tombés dans un véritable guet-apens! Bon, force est d’admettre que pour une fois, vous ne nous vendez pas du rêve, les enfants! 😉