Réveil ultra-matinal : à 4h30, nous voilà dans le bus en direction des geysers du Tatio. La route est longue et plutôt cahoteuse par endroit, difficile de se rendormir !
Deux heures plus tard et à 4 320 m d’altitude, il fait encore nuit mais les fumerolles sont déjà bien visibles. C’est en effet à l’aube que les geysers sont les plus beaux, du fait de l’amplitude thermique entre la température de l’eau très élevée et celle de l’air, glaciale ! Il fait -3 degrés et nous n’avons vraiment plus l’habitude ! La température idéale pour les observer serait de -17 degrés … Nous, ça nous suffit !
On peut observer ici une quarantaine de geysers, soit 11% des geysers de la planète et soixante sources chaudes.
On se balade entre eux, en faisant bien attention de ne pas sortir du chemin balisé car des accidents graves voire mortels sont à déplorer chaque année …
Puis, le soleil se lève et les volcans et montagnes environnantes baignent dans une superbe lumière rose, toujours avec les fumerolles au premier plan. Le spectacle est vraiment très beau.
Après un petit-déjeuner atypique et un peu « frisquet » comme dirait notre guide, nous allons faire trempette dans une piscine naturelle. Passé le moment critique du déshabillage à moins 7 degrés maintenant (…), nous pensons nous plonger dans une eau bien brulante ! En fait, elle est plutôt tiède et la source qui l’alimente peine à réchauffer toute la superficie de la piscine ! On se retrouve collé les uns aux autres, tantôt à se « geler », tantôt à s’ébouillanter mais aucun juste milieu ! On ressort transi de froid mais quand même content de cette expérience … rafraichissante … !
On file se réchauffer dans le bus et nous prenons la route du retour. Puis, première halte « vigognes » à ne pas confondre aves les lamas ou les alpagas. Il s’agit du plus petit camélidé andin, dont la fibre a été qualifiée comme la plus fine parmi toutes les fibres animales et raison pour laquelle il est encore braconné … Elles sont tout à fait à l’aise dans les rochers et peuvent prendre la fuite à 45km/h en pleine montée. Nous arrivons au moment où elles viennent s’abreuver à la rivière et nous offrent un joli spectacle. Il y a aussi quelques espèces d’oiseaux et de canards comme la foulque géante dont il ne faut pas s’approcher de trop près du fait de son agressivité.
On observe aussi des viscaches, sorte de petit rongeur qui ressemble au chinchilla. On les voit courir et sauter dans les rochers, à une vitesse impressionnante ! (Photos dans un prochain article)
On reprend la route avant de faire une pause « lama » cette fois-ci ! Ces derniers sont domestiqués et sont utilisés pour leur chair et leur laine.
On continue de descendre et l’on fait une dernière pause dans la vallée de cactus de Guatin : d’immenses cactus surgissent de la montagne et l’on se croirait en plein film western ! Autrefois, leur bois était exploité pour fabriquer les portes et toits des maisons et des églises, tandis que leurs fleurs, aux propriétés hallucinogènes, étaient utilisées lors de rituels chamaniques.
Après toutes ces belles découvertes, nous sommes de retour à San Pedro en début d’après-midi et allons bien sur manger un bout avant de nous reposer le reste de l’après-midi !































Ce logiciel de vérification anti-spam est quand même plutôt accommodant: il me demande de cliquer sur toutes les images montrant du pain: je clique successivement sur: des pancakes, une tartelette et un cookie, et il me dit « validé »! C’est vraiment « le pain » au sens très large du terme!
Et cette scène mythique (voire culte) de Kuzco, où le jeune et fringant empereur se lamente en découvrant qu’il a été transformé en lama: « mais..mon magnifique, magnifique visage!! Baaaaah!!! face de lama! ». Comment ça, vous ne connaissez pas?!!
Plein les yeux. ..
Que la terre est belle avec tout ce qu’elle nous apporte….. Magnifique et exceptionnelle , elle vous apporte même une piscine et je suppose un spa…. bravo et merci la terre
Une fois de plus on vous envie d’avoir vu de si beaux endroits et assisté à ces phénomènes naturels inconnus chez nous. Je ne savais pas qu’on parlait de bois de cactus! Vos commentaires sont dignes des reporters d’Echappées Belles et je pense que vous pourriez rivaliser avec eux. Bises et à tout bientôt!