J192 :
Nous arrivons à la Serena en début d’après-midi, après de longues heures de trajet en bus. En Amérique du sud, le bus est le moyen de transport le plus répandu, un peu comme le transport ferroviaire chez nous. On peut choisir sa « classe « et choisir de voyager en classique, semi-cama, cama et cama premium. La différence est dans le confort et l’inclinaison des sièges qu’il est possible d’allonger complètement dans le dernier cas.
On ne voyage qu’en semi-cama depuis que nous sommes arrivés car la différence de prix pour la classe au-dessus est importante mais peut être qu’un jour, on s’offrira ce petit luxe !
Notre petit hôtel est charmant, avec une jolie cour intérieure baignée de soleil ! On en profite pour se prélasser sur les transats et profiter de la chaleur !
J193 et J194 :
Nous profitons du délicieux petit-déjeuner qui nous est servi et miracle, il y a même du fromage de chèvre avec un vrai goût de fromage, ca faisait tellement longtemps !
Nous partons découvrir la ville qui n’a rien d’exceptionnel mais qui nous a permis de faire une petite pause dans notre voyage, avant de rejoindre le désert d’Atacama, pratiquement tout au nord du pays.
On goûte encore aux spécialités locales, faisons quelques petits marchés locaux où l’on ne trouve rien si ce n’est des babioles importées de Bolivie et du Pérou …
Cannelle, la chatte de l’hôtel nous a adoptés et gratte à la porte de notre chambre la première nuit. Elle passera au final beaucoup de temps avec nous !
J195 :
Ce matin, direction Pisco Elqui, un petit village perché à 1280 m sur un coteau pelé et qui, comme son nom l’indique, produit la fameuse eau de vie de raisin, dont le Pérou revendique également l’origine.
Nous arrivons pour l’almuerzo et mangeons dans un charmant petit restaurant. Puis, nous filons faire quelques petites boutiques où pour une fois, on trouve de jolies choses, notamment des bijoux tissés et en cuivre.
Pour finir la journée, place à la visite de la distillerie de Pisco et à la dégustation ! Le guide parle uniquement espagnol mais on comprend l’essentiel ! On repart avec deux flûtes en verre offertes … A voir si elles arriveront entières en France !
Nous attrapons notre bus du retour et prenons la route des étoiles, appelée ainsi du fait des nombreux observatoires qui parcourent la vallée. En effet, l’absence de pollution visuelle et l’atmosphère transparente qu’il y a ici ont favorisé l’installation des plus gros observatoires du monde.
A défaut de pouvoir observer les étoiles de très près, nous avons droit à de sublimes couleurs au-dessus des montagnes.
J196 :
Dernière journée à la Serena avant de reprendre le bus en fin d’après-midi. Le beau temps est revenu et un joli colibri vient butiner à quelques centimètres de nous !
Nous ne tardons pas trop à rejoindre la station des bus car nous ne retrouvons pas l’e-mail de confirmation de nos billets et n’avons que la facture. Notre espagnol étant encore plus qu’approximatif, il nous faudra bien attendre une quinzaine de minutes avant de pouvoir récupérer nos tickets. Et c’est parti pour 17h de bus jusqu’à San Pedro de Atacama, justement cette fois en catégorie cama !



























Non mais si même les chats se mettent à commenter, où va-t-on!
Miaou, merci encore de m’avoir gentiment accueillie dans votre chambre (en même temps, si vous n’aviez pas ouvert, j’aurais continué à gratter et à miauler à qui mieux mieux jusqu’à ce que vous craquiez, hihihi), j’étais bien installée sur le lit avec vous et c’est vraiment dommage que vous soyez partis. Repassez quand vous voulez!
Les photos comme d’habitude. ..J’ai plus de superlatifs. ..mais 17h de bus 😨😨😨😨😨là je meurt….que faire pendant tout ce temps. …sont ils pleins ? ?? Bcoup de haltes???? Allez zou je vais allez me refaire chti tour au niveau « Polynésie « ….
J’aime les colibris, qui ne doivent pas être faciles à photographier, leurs ailes vont si vite!
Et une fois de plus comme les lumières sont belles sur les montagnes. Bisous…
Enfin , on respire… au milieu de ses merveilleuses couleurs surtout les couchers de soleil, quel endroit idyllique . 17 h de trajet …en car…. youpi pour le chauffeur….bis a +.
Les voyages forment la jeunesse, dit-on mais on oublie de dire que les moyens de transport viennent parfois ternir l’image idyllique qu’on s’en fait. Alors, cette classe supérieure, c’était mieux?Et, le Pisco, meilleur que la prune?????
Love and take care.