Premier arrêt à Ahu Hanga Te’e, site qui fut élevé près d’un point d’eau pour vaches et chevaux et raison pour laquelle les Pascuans y installèrent un village ainsi qu’un cimetière. James Cook débarqua dans cette baie en 1774 alors que les moai étaient encore debout. Au nombre de huit, ils sont aujourd’hui face contre terre et certains des chapeaux ont roulé sur le côté.
Plus loin, petite halte à Ahu Akahanga et Ahu Uranga Te Mahina, deux sites que parcourent de nombreux chevaux en liberté. On y voit plusieurs moai renversés et leurs pukao.
On s’arrête ensuite au Rano Raraku, volcan qui servit de carrière à 95% des moai de l’île. Sa roche, fragile et poreuse, était travaillée avec des pics et des haches polies de basalte. Au centre du cratère, un petit lac s’est formé et sur chacun des versants, on peut observer 397 statues inachevées, abandonnées en cours de transport ou cassées …
Comment expliquer que toutes ces statues soient restées en l’état ? L’hypothèse la plus plausible reste celle d’une révolte et d’un renversement de pouvoir des Miru. Mais on parle aussi d’une longue série de cataclysmes naturels qui aurait poussé les tribus pascuanes à délaisser ces ancêtres protecteurs inefficaces. La tradition orale s’en remet quant à elle à l’histoire d’une sorcière à qui l’on aurait volé une langouste. Grace à sa force spirituelle, cette dernière aurait alors ordonné que tout s’arrête.
Partout sur la carrière, des moai se dressent, regard tourné vers l’horizon, investis d’une mission de protection ou d’observation. La légende rapporte que chacun scrutait une partie du monde dont il détenait le pouvoir. Certains moai sont presque achevés, d’autres à peine dessinés et seul leur nez énorme dépasse du rocher.
De là-haut, nous avons une magnifique vue sur l’Ahu Tongariki qui s’étire au pied des falaises.
Cet Ahu fut mis à terre, victime des guerres tribales puis, dans les années 1960, un violent tsunami déplaça certains moai jusqu’à 100m à l’intérieur des terres. Restauré grâce à l’aide du Japon, Tongariki est aujourd’hui le site le plus important de moai sur l’île. Il réunit 15 statues de différentes tailles ; une seule conserve son pukao, les autres sont regroupés à proximité.
Petite halte ensuite à Tata Ku Poki où l’on peut encore observer plusieurs pétrpglyphes sur des dalles de pierre.
On continue la route jusqu’à la plage de Anakena, là où aurait débarqué le roi Hotu Matu’a et où se situait l’école des maori. C’est aussi la plus belle plage de l’île, avec la seule cocoteraie, plantée dans les années 1960 et importée de Tahiti.
On y découvre également l’Ahu Nau Nau qui domine l’ensemble : sept statues dont quatre encore intactes qui ont conservé leur pukao.
Après une petite pause gâteau à la banane face à cette jolie plage, nous reprenons la route jusqu’au centre-ville et allons manger une bonne empanadas !
Le soir, nous sommes gentiment invités par les propriétaires à aller manger le cochon pour célébrer un anniversaire ! On ne sait pas si c’est le même qu’on a entendu crier deux heures auparavant mais nous déclinons l’invitation, on ne fait que manger, stoooop !
























Petite pause mais grosse part de gâteau! Bisous
N’importe quel commentaire serait…..trop plat. ..en comparaison avec ces magnifiques paysages et les commentaires qui me rendent accro à votre blog