Epreuve n°1 : Randonnée à pied
Réveil matinal car nous sommes censés partir en balade à cheval à 9h30 et on doit venir nous prendre en voiture à 9h. Sauf que comme on s’en doutait, il est préférable d’avoir sur soi le ticket d’entrée qui nous permet d’accéder à tous les sites classés de l’île. Théoriquement la balade à cheval n’y passe pas mais on ne sait jamais … On se fait donc emmener en voiture jusqu’à l’office pour acheter nos pass et la balade est reportée à cet après-midi.
Plutôt que de rentrer directement chez nous et d’attendre cet après-midi, on prend de l’avance sur notre programme et après être allé acheter des bouteilles d’eau, c’est parti pour une randonnée jusqu’au volcan Rano Kau. La montée n’est pas très dure mais il fait chaud ! Comme à chaque fois, le jeu en valait la chandelle et face à nous un spectacle de toute beauté : un cratère sorti des entrailles de la terre il y a plus de 2,5 millions d’années. La « caldera » large de 1 600m, se creuse sur 200m de profondeur. Côté mer, une brèche étroite se dessine, qui parait tellement fine pour résister au poids de l’océan frappant juste à ses pieds … Au fond, des dizaines de petits lacs couverts de totora (des joncs) forment une espèce de patchwork. Tous les sept ans dit-on, certains s’ouvrent et d’autres se referment.
Jusqu’en 1973, les habitants venaient tous y chercher de l’eau et c’est pourquoi on y trouve encore quelques bananiers plantés par la population qui y lavait son linge. Le site est aujourd’hui protégé et abrite un véritable micro-climat.
Epreuve n°2 : Visite de l’ancien village d’Orongo (au pas de course !)
A l’extrême pointe de l’île se trouve l’un des plus fascinants sites de l’île : offert aux quatre vents, cet ancien village cérémoniel est étroitement lié au culte de l’homme-oiseau.
En contrebas, on aperçoit les îlots de Motu Nui (Grande île), Motu Iti (Petite île) et Motu Kao Kao.
Une fois par an, entre les mois d’aout et septembre, une série de grandes cérémonies réunissait ici le roi, les grands prêtres et les représentants de chaque tribu. A cette occasion, devait être nommé l’homme-oiseau, à la prestigieuse fonction. En juillet, chaque chef de tribu désignait d’abord un serviteur, le Hopu Manu, qui devait être malin et sportif pour assurer le succès de son clan. Sa tâche consistait à trouver et rapporter à la nage le premier oeuf d’un oiseau de Motu Nui. Munis d’un peu de nourriture, les Hopu Manu ralliaient l’îlot à la nage au mois d’aout ; arrivés sur place, l’attente pouvait durer plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Le serviteur qui trouvait le premier oeuf se remettait en route avec le précieux objet attaché au front pour l’offrir à son chef et, s’il parvenait au but final, gagnait ainsi le titre d’homme-oiseau.
Au retour, il fallait non seulement affronter les dangers de l’océan mais aussi grimper la falaise haute de 300 m …
A la mort d’un Tangata Manu, ceux des autres tribus lui attachaient un coq vivant à chaque doigt de pied, puis les détachaient. Le bruit et l’envole de plumes multicolores évoquaient alors l’envolée de l’esprit immortel du défunt …
Sur le lieu de sépulture, les ossements étaient enfouis devant l’Ahu puis étaient déterrés durant une cérémonie de purification des os avant d’être remis en terre. C’est alors qu’on dressait le moai à la verticale. Dernier acte du rituel, le placement de yeux dans les orifices. Chaque moai devenait alors un « visage vivant des anciens ». La cérémonie cessa un beau jour en 1866, interdite par les missionnaires.
Dans le village d’Orongo, on a également retrouvé et restauré 53 maisons, qui n’étaient occupées que pendant les périodes de cérémonie.
Une fois notre petit tour terminé, il faut encore que nous rentrions au village ! On redescend et on se retrouve là où on s’est fait déposé ce matin sauf que nous devons encore marcher encore une bonne heure avant d’arriver !
A 13h, nous mangeons rapidement et nous reposons une demi-heure, les jambes un peu en compote avant d’enchainer avec notre dernière épreuve de la journée … !
Epreuve n°3 : Randonnée à cheval
A 14h30, nous voilà à l’écurie où nous attendent nos jolies montures ! C’est parti pour 4h de balade et au pas de course ! Il faut dire que notre guide ne semble pas être très emballée à l’idée de nous accompagner et vouloir que le « supplice » se termine au plus vite ! Elle se prend un peu pour un chien de berger et nous avons l’impression d’être des moutons ! Il faut que l’on reste bien alignés, quitte à être tous de front même dans les passages les plus étroits ! Sinon, gare au claquement du fouet sur nos fesses ! Ca nous fait rire au début et puis au fur et à mesure, elle commence un peu à nous gonfler … On trotte, on marche, on repart au trot, on se cogne les cuisses entre cavaliers, c’est du grand n’importe quoi !
Nos chevaux sont vraiment cool et patients, si on avait été à leur place on se serait fait un plaisir de lui envoyer un bon coup de sabot … N’empêche que l’ascension du Mont Terevaka est sublime et au sommet de ce volcan, on a eu droit à une vue magnifique sur toute l’île et sur l’océan à 360°.
Le trajet du retour se fait toujours au pas de course, interdiction de se relâcher ! A près 4h de balade, nous revoilà à l’écurie. Nous sommes ravis mais on a un peu mal partout ! Un bon repas et au lit !




















je viens de me refaire un « coup en plus » de vos vidéos …mais sur écran grand format du pc bureau…. oups !!!! ne jamais regarder une vidéo faite depuis un cheval !!!! mal de mer assuré ….
Profitez de la chaleur et du beau temps. à arbu: dimanche pluie du matin au soir et même la nuit, aujourd hui lundi, pluie, brouillard, et depuis 1/4 h, neige (vous êtes jaloux, hein!!!). mais pour votre retour , nous commanderons le soleil……pour que vous ne soyez pas depayses. Biz
Ha mais ca y est : nous aussi on se caille !! 5 degrés hier matin ! On est au tout début de la Patagonie mais on va vite remonter pour retourner à la chaleur ! En juillet, il fera beau, on a bien choisi notre retour !
Quelle forme olympique! Va falloir qu’on s’entraîne car on ne pourra plus vous suivre en rando. Je suppose que cette nuit là, vous avez dormi comme des loirs!
On a l’impression que vous êtes seuls au monde ….
C’était un peu le cas !
Contents de vous revoir et discuter avec vous. Vous nous manquiez. Prenez soin de vous et revenez en forme.nous pensons souvent à vous , profitez et faites des réserves de rêves. ….bisous
Très beau les chevaux mais les coups de triques sont superflus, Cyrielle et Pascale enfin une activité comme à arbu, pour la nostalgie, mais sans le fouet . Vous allez revenir avec une forme d’enfer……
Le film donne un peu le mal de mer, mais la vue est splendide.
Le voyage est un peu sportif!…
Trop drôle, la séquence « rebellion contre la guide ronchonchon »! Vous avez une forme d’enfer pour enchaîner toutes ces activités au petit trot! On vous a inscrits d’office à la prochaine saison de « The Island ».